Cycle de séminaires 2007-2008La paix du ciel et de la terre : Les rituels de possession des Hamadcha du Zerhoun au Maroc03 mars 2008 avec Olivier Ralet (philosophe des sciences, ethno-thérapeute, chercheur au CISMOC)
Au Maroc et ailleurs, le soufisme, face mystique de l’islam, s’est parfois agencé avec des traditions antérieures de « commerce avec l’invisible », venues d’Afrique subsaharienne. Ainsi, les Hamadcha forment une confrérie thérapeutique des troubles de la possession depuis la fin du XVIIe siècle, époque où Moulay Ismail faisait construire les remparts de Meknès par la « garde noire ». La proximité des Hamadcha avec les Gnawa, autre confrérie qui apaise les relations des humains avec les djinns qui les habitent et qui se revendique d’un héritage bambara, tiendrait-elle à ce « fond africain subsaharien » commun, croisé avec les influences arabes iraquiennes ?
____________________________________________________ Le bilinguisme des enfants de migrants10 avril 2008 avec Nathalie Caldeira, logopède (CHU Brugmann, consultations de pédopsychiatrie ; Le Zéphyr, centre de consultations pluridisciplinaires)
Qui débattra avec nous des différents types de bilinguisme et des influences psycholinguistiques du bilinguisme sur les apprentissages scolaires.
____________________________________________________ Les gardiens invisibles26 avril 2008 avec Lisa Therme, doctorante en anthropologie visuelle à l’EHESS, Paris
Film documentaire de 30 mn, 2006. Le village de Bni Ouarad abrite le tombeau de Sidi Ahmed Dghughi, fondateur de la confrérie des Hamadcha. La légende raconte comment il a ramené du Soudan la princesse des esprits musulmans, Lalla Aïcha, pour qu’elle l’assiste dans son combat conte les esprits maléfiques. Aujourd’hui la croyance en Aïcha est répandue à travers tout le Maroc. A travers le regard d’un homme, Mejdoub, et d’une femme, Nadia, le film dévoile la nature des relations qui unissent Lalla Aïcha à ses affiliés.
____________________________________________________ Ethnopsy, vodoun, psychanalyse, … sorcelleries modernes ?15 mai 2008 Intervenants à déterminer
Les outils d’intervention auprès des populations migrantes peuvent-ils/doivent-ils être modernes, traditionnels, ou constituer des agencements entre les deux types de systèmes de pensée ?
____________________________________________________ Géopolitique clinique : le cas des Khmers Rouges19 juin 2008 avec Françoise Sironi, psychologue, ethno-thérapeute, expert auprès du Tribunal Spécial Khmers Rouges.
____________________________________________________ Rupture de jeûne ; jeunes en ruptureQue savons-nous de l’immigration de nos parents ?6 septembre 2008
____________________________________________________ Que transmettre de nos racines à nos enfants ?20 septembre 2008 Animeront, témoigneront, débattront… entre autres et sans mentionner plusieurs invités surprises : ● Saïd Benallel, éducateur spécialisé en service de prévention ; ● Faruk Biçiçi, intervenant social ; ● Abdessamê Es Salmi, éducateur en aide à la jeunesse, thérapeute « systémicien » ; ● Reza Kazemzadeh, psychologue et psychothérapeute ; ● Aline Moens, cinéaste ; ● Najia Ziani, assistante sociale en centre de santé mentale ; ● Et d’autres…
____________________________________________________ Loyautés et blocages dans la transmission culturelle chez les migrants20 novembre 2008 avec Yousra Akleh, thérapeute systémique et assistante sociale en Centre de santé mentale Abdessamê Es Salmi, thérapeute systémique et éducateur spécialisé (aide à la jeunesse) Najia Ziani, assistante sociale en Centre de santé mentale
Les parents migrants transmettent des éléments qui leur semblent importants de leur culture et de leurs valeurs d’origine à leurs enfants, mais ceux-ci ne leur accordent pas la même importance et se trouvent pris dans un conflit de loyauté à l’égard de leurs parents et de la société où ils vivent. Comment les enfants parviennent-ils à métaboliser ces différents messages, et comment peuvent-ils rester loyaux envers leurs parents tout en faisant des choix de vie différents des leurs ?
____________________________________________________ Chocs entre logiques et émotions dans la transmission culturelle chez les migrants18 décembre 2008 avec Reza Kazemzadeh , psychologue et psychothérapeute familial au Centre Exil (centre psycho-médico-social pour réfugiés) Patrick Lurquin, psychologue clinicien au CAU Henri Jaspar (aide à la jeunesse) Damien d’Ursel, avocat et médiateur familial
Parmi les segments de cultures d’origines que les parents migrants transmettent à leurs enfants (et inversement), certains s’agencent aisément à la culture d’accueil, et d’autres entrent en conflit avec elle. Du choc des logiques et des disqualifications mutuelles peuvent surgir l’humiliation ; de l’articulation des logiques et de leur reconnaissance mutuelle peuvent surgir la fierté… Comment l’intervenant peut-il agir comme « machine à faire penser » pour contribuer à relier les mondes dans un devenir harmonieux ?
____________________________________________________ Prévenir le démantèlement de la logique de la culture d’origine par ma culture d'accueil03 mars 2008 avec Françoise Sironi, psychologue clinicienne, ethnothérapeute, expert auprès des tribunaux, maitre de conférence à Paris 8 Cycle de séminaires 2007-2008_______________________________________________________________________ 03 mars 2008 de 16h15 à 18h15 En collaboration avec le CISMOC (Centre interdisciplinaire d'études de l'Islam dans le monde contemporain) de l’UCL, au Collège Jacques Leclercq, Place Montesquieu, 1/1, 1348 Louvain-la-Neuve, Salle Leclercq 80 (rez de chaussée, en face de l'ascenseur), séminaire ouvert au public (gratuit) sur :
La paix du ciel et de la terre : les rituels de possession des Hamadcha du Zerhoun au Maroc
avec Olivier Ralet (philosophe des sciences, ethno-thérapeute, chercheur au CISMOC)
Au Maroc et ailleurs, le soufisme, face mystique de l’islam, s’est parfois agencé avec des traditions antérieures de « commerce avec l’invisible », venues d’Afrique subsaharienne. Ainsi, les Hamadcha forment une confrérie thérapeutique des troubles de la possession depuis la fin du XVIIe siècle, époque où Moulay Ismail faisait construire les remparts de Meknès par la « garde noire ». La proximité des Hamadcha avec les Gnawa, autre confrérie qui apaise les relations des humains avec les djinns qui les habitent et qui se revendique d’un héritage bambara, tiendrait-elle à ce « fond africain subsaharien » commun, croisé avec les influences arabes iraquiennes ?
10 avril 2008 de 20 à 22h Avenue Eugène Ysaye 15 à 1070 Bruxelles, séminaire (participation aux frais : 5 € ; membres adhérents : gratuit ; étudiants et chômeurs : 2 €) sur
Le bilinguisme des enfants de migrants
Avec Nathalie Caldeira, logopède (CHU Brugmann, consultations de pédopsychiatrie ; Le Zéphyr, centre de consultations pluridisciplinaires)
Qui débattra avec nous des différents types de bilinguisme et des influences psycholinguistiques du bilinguisme sur les apprentissages scolaires.
26 avril 2008 de 20h à l’aube, Au Kokob, restobar éthiopien, 10 rue des Grands Carmes à 1000 Bruxelles Film, conférence, buffet, concert, soirée : 15 €
Fête Entre Deux Mondes« Les gardiens invisibles »
19h-21h : Film (documentaire de 30 mn, 2006), conférence et débat « Les gardiens invisibles » avec la réalisatrice Lisa Therme, doctorante en anthropologie visuelle à l’EHESS, Paris
Le village de Bni Ouarad abrite le tombeau de Sidi Ahmed Dghughi, fondateur de la confrérie des Hamadcha. La légende raconte comment il a ramené du Soudan la princesse des esprits musulmans, Lalla Aïcha, pour qu’elle l’assiste dans son combat conte les esprits maléfiques. Aujourd’hui la croyance en Aïcha est répandue à travers tout le Maroc. A travers le regard d’un homme, Mejdoub, et d’une femme, Nadia, le film dévoile la nature des relations qui unissent Lalla Aïcha à ses affiliés.
21h : Buffet éthiopien ; 22h : Concert ; 23h30 : soirée gnawa, reggae et musiques du monde
15 mai 2008 de 09h30 à 17h00 Rue Henri Blès 188-190 – Namur. Journée d’étude ethnopsy, en collaboration avec l’IPFS dans le cadre de la formation « Spécialisation Intervenant psychosocial auprès des populations migrantes ». Participation aux frais : 15 €
Thème provisoire : Ethnopsy, vodoun, psychanalyse… : sorcelleries modernes ?
Intervenants à déterminer
Les outils d’intervention auprès des populations migrantes peuvent-ils/doivent-ils être modernes, traditionnels, ou constituer des agencements entre les deux types de systèmes de pensée ?
19 juin 2008 de 20h à 22h Lieu (à Bruxelles) à déterminer. Séminaire (participation aux frais : 5 € ; membres adhérents : gratuit ; étudiants et chômeurs : 2 €) sur (titre provisoire) :
Géopolitique clinique : le cas des Khmers Rouges
Avec Françoise Sironi, psychologue, ethno-thérapeute, expert auprès du Tribunal Spécial Khmers Rouges.
_______________________________________________________________________ Chocs entre logiques et émotions dans la transmission culturelle chez les migrants
Jeudi 18 décembre 2008 de 20h à 22h Avec Reza Kazemzadeh (sous réserve) Psychologue et psychothérapeute familial au Centre Exil (centre psycho-médico-social pour réfugiés) Patrick Lurquin Psychologue clinicien au CAU Henri Jaspar (aide à la jeunesse) Damien d’Ursel Avocat et médiateur familial
Parmi les segments de cultures d’origines que les parents migrants transmettent à leurs enfants (et inversement), certains s’agencent aisément à la culture d’accueil, et d’autres entrent en conflit avec elle. Du choc des logiques et des disqualifications mutuelles peuvent surgir l’humiliation ; de l’articulation des logiques et de leur reconnaissance mutuelle peuvent surgir la fierté… Comment l’intervenant peut-il agir comme « machine à faire penser » pour contribuer à relier les mondes dans un devenir harmonieux ?
Dans les locaux de Carpe Diem – vis ta vie A.S.B.L. Rue Van Dyck 47 à 1030 Bruxelles (PAF 5 €, étudiants, chômeurs, réfugiés 2€) |